Les actualités cyberattaques de septembre 2022

Les violations de données sont en augmentation depuis un certain nombre d’années et, malheureusement, en 2022, les cyberattaques ne connaissent aucune limite.

Pour le mois de juillet, on dénombre 200 attaques de ransomwares dans le monde, puis 190 pour le mois d’août, entraînant plus de 90 millions de dossiers compromis. La CNIL constate souvent lors de ses contrôles des mesures de sécurité mal planifiées, test d’intrusion et audit sécurité informatique non effectués de manière régulière, pra informatique non mis en place, …

Ce qui suit est un aperçu des cyberattaques qui ont marqué 2022.

Au programme de cet article

Les cyberattaques d’août 2022

Alors que la saison des vacances d’été ne fait que commencer, des hackers malveillants vont travailler pendant que nous profitons pleinement de nos vacances. Il serait toujours judicieux de rester vigilant en matière de sécurité informatique en raison des risques accrus de cybersécurité tant pour les individus que les grandes entreprises.

Une intrusion chez Entrust

Le géant de la sécurité numérique Entrust, l’un des plus grands fournisseurs de solutions de protection de l’identité numérique et de paiement sécurisé, a subi pendant l’été une cyberattaque, au cours de laquelle des acteurs malveillants ont piraté leur réseau et volé des données de systèmes internes. Cela pourrait avoir un impact sur certains clients d’Entrust, y compris les agences gouvernementales américaines telles que les départements de l’énergie, de la sécurité intérieure, du Trésor et autres.

Les clients d’Entrust, qui comprennent des gouvernements et des entreprises, ont été informés plus tôt ce mois-ci. On ne sait pas si seules les données d’entreprise d’Entrust ont été volées ou si les données des clients étaient également impliquées. Le service de presse cite un dirigeant de l’industrie de la sécurité disant qu’un gang de rançongiciels est entré dans le système d’Entrust en achetant et en utilisant les identifiants de connexion compromis des employés d’Entrust.

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Une intrusion mais pas d’attaque chez Cisco

Le géant de l’équipement réseau Cisco a confirmé avoir été victime d’une cyberattaque plus tôt cette année, qui a été orchestrée par un acteur menaçant associé au gang de rançongiciels Yanluowang. Ce dernier ayant tenté de les extorquer sous la menace de divulguer des fichiers volés en ligne.

Cisco a pris connaissance de l’incident le 24 mai 2022 et a immédiatement activé l’équipe de réponse aux incidents de sécurité Cisco (CSIRT) et Cisco Talos pour enquêter sur la situation.

L’entreprise a appris que les informations d’identification d’un employé avaient été compromises après que l’auteur de la menace avait pris le contrôle d’un compte Google personnel dans lequel les informations d’identification étaient enregistrées dans le navigateur de la victime via la synchronisation.

Une fois que l’auteur de la menace a eu accès, il a mené diverses activités pour maintenir l’accès, minimiser les artefacts médico-légaux et augmenter son niveau d’accès aux systèmes de l’environnement.

Cisco Talos affirme avoir réussi à supprimer l’attaquant de l’environnement, bien qu’il ait tenté à plusieurs reprises de retrouver l’accès pendant des semaines après la compromission initiale.

La société a révélé que les attaquants ne pouvaient récolter et voler que des données non sensibles à partir d’un dossier Box lié au compte d’un employé compromis.

Un ransomware cause un redressement judicaire chez Clestra Hauserman

Le fabricant de cloisons de bureaux et de salles blanches, Clestra Hauserman, basé à Illkirch, dans le Bas-Rhin, a demandé son placement en redressement judiciaire pour trois mois. L’entreprise se dit fragilisée notamment par une cyberattaque et la pression foncière.

Selon la CGT, majoritaire dans l’entreprise, ce délai de redressement a été fixé à six mois, alors que l’entreprise avait demandé à être placée en redressement pour trois mois.

Acteur majeur de son secteur, Clestra emploie quelque 700 personnes dans le monde, mais cette décision de reprise ne concerne que ses 400 salariés français, dont 300 travaillent à Illkirch-Graffenstaden, dans la banlieue de Strasbourg, a précisé la CGT.

Malgré un carnet de commandes bien rempli jusqu’à la fin de l’année, Clestra a besoin de financement, notamment après la cyberattaque massive subie par l’entreprise en avril qui lui a coûté entre 2 et 3 millions de dollars et a longtemps perturbé son activité.

Clestra est également en procès avec le bailleur de ses locaux d’Illkirch, qui compte quasiment doubler le loyer annuel, actuellement de 1,3 million d’euros.

Clestra a également souffert de la crise du coronavirus ainsi que des conséquences de la guerre en Ukraine, notamment l’augmentation du coût des matières premières, des transports et de l’énergie, ainsi que la perte de contrats, a souligné dans un communiqué la CGT.

Ce qui fait qu’au total, l’entreprise aurait besoin de 10 à 15 millions d’euros.

La cyberattaque du centre hospitalier de Corbeil-Essonnes

Dans la nuit du 20 au 21 août, le CHSF (Centre hospitalier Sud Francilien) de Corbeil-Essonnes est victime d’une cyberattaque, obligeant le transfert de patients et l’arrêt de quasiment toutes ses activités. En effet, les logiciels métiers de l’hôpital, les systèmes de stockage ainsi que le système d’information sur les patients de l’hôpital ont été inaccessible pour l’entièreté du personnel soignant. Face à cela, le centre hospitalier déclenche un plan d’urgence : le plan blanc, pour maintenir la continuité des soins. Le personnel se voit dans l’obligation de repasser à l’usage des dossiers papiers, à annuler quasiment toutes les opérations et à transférer des patients vers d’autres hôpitaux publics d’Île-de-France.

Les cyberhackers ont demandé une rançon de 10 millions de dollars, formulée en anglais mais, les hôpitaux publics français ne peuvent pas payer de rançon, de par leurs statuts. Ainsi, cette cyberattaque n’est que pure perte pour les hackers qui n’obtiendront pas la rançon souhaitée, et ce quels que soient les dégâts provoqués.

La lutte contre les cybermenaces continue

La cybercriminalité continue d’être un problème majeur à l’échelle mondiale, les organisations perdant des millions au profit des cybercriminels, soit à cause de données volées, soit en payant des rançongiciels. Ainsi, à Black Hat USA 2022, 18 entreprises se sont réunies pour former un effort open source visant à briser les silos de données qui entravent les équipes de sécurité. Le projet Open Cybersecurity Schema Framework (OCSF) prévoit de mettre un terme à la cybercriminalité.

L’OCSF est un effort open source visant à fournir une taxonomie simplifiée et indépendante des fournisseurs pour aider toutes les équipes de sécurité à réaliser une ingestion et une analyse des données meilleures et plus rapides sans les tâches de normalisation initiales chronophages. En effet, l’un des plus gros problèmes de la sécurité informatique entreprise aujourd’hui est que la normalisation des données provenant de plusieurs sources nécessite beaucoup de temps et de ressources.

La meilleure défense, c'est l'attaque !

Conçu et lancé par AWS et Splunk, l’OCSF s’appuie sur le travail de schéma ICD effectué par Symantec de Broadcom. L’OCSF comprend les contributions de 15 membres initiaux supplémentaires, dont Cloudflare, CrowdStrike, DTEX, IBM Security, IronNet, JupiterOne, Okta, Palo Alto Networks, Rapid7, Salesforce, Securonix, Sumo Logic, Tanium, Trend Micro et Zscaler.

Norme ouverte, OCSF peut être adoptée dans n’importe quel environnement, application ou fournisseur de solutions et s’adapte aux normes et processus de sécurité existants. À mesure que les fournisseurs de solutions de cybersécurité intègrent les normes OCSF dans leurs produits, la normalisation des données de sécurité deviendra plus simple et moins contraignante pour les équipes de sécurité. L’adoption d’OCSF permettra aux équipes de sécurité de se concentrer davantage sur l’analyse des données, l’identification des menaces et la défense de leurs organisations contre les cyberattaques.

axido expert cyber

Axido obtient le label Expert Cyber certifié par l’Etat

LOGO EXPERT CYBER

Axido est fier de vous annoncer que désormais nos experts sont certifiés pour votre sécurité informatique ! 

Face à la montée en flèche des cybermenaces, l’État a décidé de créer le label ExpertCyber permettant la reconnaissance de l’expertise numérique des professionnels.

Le label ExpertCyber est attribué aux professionnels en sécurité numérique ayant démontré un niveau d’expertise technique et de transparence dans les domaines de l’assistance et de l’accompagnement de leurs clients.

Découvrez-en plus sur le label ExpertCyber

La question de la cybersécurité est une problématique majeure dans les entreprises actuelles, quelle que soit leur taille. Les techniques utilisées par les pirates informatiques sont de plus en plus sophistiquées, et les attaques se multiplient.

Face à cela, l’Etat a décidé de créer un label visant à mettre en avant l »expertise acquise au fils des années de certains professionnels en sécurité numérique. En effet, acquérir ce label signifie avoir prouvé un certain degré d’expertise technique et de transparence pour l’accompagnement des clients pour le domaine de la cyberprotection. 

Ce label couvre les domaines de :

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Protégez-vous face à la recrudescence de cyber-attaques et anticipez avec un audit de sécurité et un test d’intrusion

Pourquoi se protéger face aux cybermenaces ?

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 d’intrusions avérées entre 2020 et 2021 dans les systèmes d’information.

Les cyberattaques peuvent être fatales pour une entreprise. En effet, la question de la cybersécurité est au cœur des problématiques des entreprises, et ce, quelle que soit leur taille. Face à l’augmentation des attaques et à la multiplication des techniques d’attaques, les sociétés sont contraintes de repenser leur système de sécurité, afin de mieux se protéger. Pour prévenir ces cyberattaques, il est indispensable de mener une politique de cybersécurité. Cette action permet de les détecter à temps et de les repousser. Qu’il s’agisse d’audit de sécurité, test d’intrusion, prévention, plan d’actions en cas de cyberattaque… Mettre en place des solutions en amont et savoir comment agir en cas d’attaques est vitale pour la suirvie de votre entreprise.

43 % c’est le taux de réussite d’un ransomware

Pourquoi faire appel à des experts en ce qui concerne la sécurité IT ?

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Nos experts sont à votre service et répondent à vos questions en moins de 24h.

Comme tout domaine, il est important de s’entourer d’experts. 

Nos experts Axido vous accompagnent pour prévenir des risques au maximum et pour trouver quelles solutions de cybersécurité mettre en place en amont. Le label ExpertCyber permet de vous assurer de notre expertise depuis plus de 20 ans dans la sécurité numérique et votre accompagnement concernant des prestations d’installation, de maintenance et d’assistance.

En effet, dans cet enjeu de cybersécurité, aucune faille ne doit être laissée aux pirates. C’est pour cela que nos experts vous accompagnent pour mettre des solutions en amont pour éviter au maximum les cyberattaques.

Le programme de réponse à incident est certes là pour contrer la survenue des cyberattaques. Cependant, une entreprise doit nécessairement se prévenir de ces cyberattaques. Elle peut notamment effectuer cette prévention en mettant en place des solutions de cybersécurité en amont. Ceci, afin d’assurer la sécurité de son système informatique. Pour ce faire, nos experts vous conseille vivement de tester la sécurité de votre SI, de sensibiliser les collaborateurs sur le grand enjeu de cybersécurité dans lequel ils sont.

Aussi, une solution sur les cybermenaces et avoir un plan d’actions en cas de cyberattaques. Choisir nos experts Axido vous permettra de beneficier régulièrement d’un audit de sécurité informatique complet. Mais aussi, elle peut intervenir en entreprise pour effectuer un test d’intrusion.

green it

Green IT : tout savoir sur le numérique responsable

Il y a 830 millions de tonnes de dioxyde de carbone produites chaque année par les TIC mondiales. Comment est-ce possible?

Selon une enquête menée par l’Ademe, il semblerait qu’un salarié produise en moyenne 13 tonnes de CO2 par an rien qu’en échangeant des e-mails.

Ces données montrent qu’il ne suffit pas de prêter attention uniquement aux déchets matériels produits par les entreprises elles-mêmes, mais qu’il est nécessaire de repenser le développement des technologies dans une perspective plus durable pour l’environnement. Sur la base de ce concept, le Green IT a été développé, visant à réduire au minimum l’impact environnemental du secteur informatique.

Table des matières

Qu’est-ce que c’est le Green it ?

L’informatique verte fait référence à l’étude et à la pratique de l’utilisation des ressources informatiques d’une manière efficace et éco-responsable. Les ordinateurs et les équipements informatiques consomment beaucoup de ressources naturelles, depuis les matières premières nécessaires à leur fabrication, l’énergie utilisée pour les faire fonctionner et les problèmes de leur élimination en fin de vie. Une étude Gartner de 2007 estime que l’industrie informatique était responsable d’environ 2 % des émissions de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère. Le principal protagoniste de ces chiffres est la forte consommation d’énergie résultant du processus de production des équipements.

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Ces données font partie d’un problème plus vaste, qui voit les technologies mondiales de l’information et de la communication produire plus de 830 millions de tonnes de dioxyde de carbone par an. En plus des déchets matériels produits par les entreprises elles-mêmes, une énorme quantité de déchets se traduit par l’émission de dioxyde de carbone dans l’atmosphère.

Malgré cela, l’utilisation massive des technologies et l’augmentation du nombre d’entreprises, de serveurs et de services hébergement cloud, obligent à prêter attention à l’impact écologique du secteur de l’information et de la technologie. C’est précisément sur la base de ces principes que s’est développé le green IT.

Green IT vise à minimiser l’impact négatif des opérations informatiques sur l’environnement en concevant, fabriquant, exploitant et éliminant des ordinateurs et des produits informatiques de manière respectueuse de l’environnement, maximiser l’efficacité énergétique pendant la durée de vie du produit et favoriser la biodégradabilité des produits inutilisés et périmés.

Pourquoi faire du Green IT ?

En plus de l’éthique environnementale, il y a un retour économique à avoir une gestion durable de votre secteur informatique, ce qui rend la stratégie intéressante pour les organisations de tous types et de toutes tailles. 

En se concentrant sur l’informatique verte, une organisation informatique bénéficie des avantages suivants : 

Comment faire du Green IT?

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des entreprises recyclent le matériel en fin de vie

À ce stade, vous comprenez déjà le concept et les opportunités liées à l’adoption de l’informatique verte.

L’informatique verte implique une gamme de services et de technologies basés sur les meilleures pratiques pour réduire sa consommation d’énergie et donc son empreinte écologique.

Les entreprises tiennent de plus en plus compte de l’impact environnemental des besoins technologiques dans le cadre de leurs opérations régulières.

Selon un rapport, la moitié des entreprises intègrent déjà des critères environnementaux dans leurs décisions d’achat et près de 80 % recyclent le matériel en fin de vie.

Maintenant, il est temps de comprendre quelles pratiques vous devriez adopter dans votre département pour aller dans une direction plus durable et s’adapter à la transformation digitale des entreprises.

En allongeant la durée de vie de nos appareils informatiques

Les déchets électroniques qui se retrouvent dans les décharges et les incinérateurs, souvent dans les pays en développement, sont un problème environnemental mondial de plus en plus grave, il est donc important de maximiser la durée de vie des produits informatiques. Bien qu’il puisse être tentant d’acheter de nouveaux ordinateurs plus efficaces tous les deux ans, la quantité d’énergie et de matières dangereuses utilisées pour produire de nouveaux équipements peut être bien plus dommageable pour l’environnement que l’électricité supplémentaire consommée par les entités plus anciennes.

Lorsque vous faites de nouveaux achats, pensez Green IT et recherchez du matériel qui peut facilement être mis à niveau et envisagez de vous approvisionner auprès de fournisseurs qui garantissent qu’ils reprendront et recycleront tout l’équipement à la fin de son cycle de vie. En ce qui concerne les programmes de reprise, Dell s’est imposé comme un leader de l’industrie avec son programme mondial de recyclage.

En réduisant son usage internet

Bien que l’énergie nécessaire pour une seule recherche sur Internet ou un e-mail soit faible, environ 4,1 milliards de personnes, soit 53,6 % de la population mondiale, utilisent désormais Internet. Ces rebuts d’énergie et les gaz à effet de serre associés émis à chaque activité en ligne peuvent s’additionner.

L’empreinte carbone de nos gadgets, d’Internet et des systèmes qui les supportent représente environ 3,7 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, selon certaines estimations.

Voici des meilleurs conseils pour rendre votre utilisation d’Internet plus verte :

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Comment faire pour une utilisation Internet plus verte ?
Contactez nos experts !

En visionnant de façon responsable les vidéos en streaming

Le streaming repose sur une infrastructure massive de centres de données, de réseaux et d’appareils, y compris des ordinateurs, des téléphones et des téléviseurs. Ceux-ci sont responsables de 4 % de l’empreinte carbone mondiale.

Afin de réduire l’impact environnemental du streaming, les services de streaming eux-mêmes doivent prendre les mesures nécessaires pour rendre leurs services plus durables. Cependant, vous aussi pouvez jouer un rôle dans la réduction des émissions de CO2 résultant du streaming en ligne.

Voici comment réduire votre propre empreinte carbone en matière de streaming en ligne :

En choisissant un hébergement web vert

Saviez-vous que le numérique pollue et qu’Internet produit presque autant de pollution que l'industrie aérienne ?

Il existe plus d’un milliard de sites Web et ils sont tous hébergés sur des serveurs. Les serveurs sont alimentés par des combustibles fossiles et consomment des tonnes d’énergie. Vous pouvez aider à résoudre le problème en utilisant une société d’hébergement Web verte.

Les sociétés d’hébergement Web vertes achètent des crédits d’énergie renouvelable pour compenser l’énergie utilisée par votre site Web, rendant votre site Web neutre en carbone.

En réduisant sa consommation de technologies numériques

L’électricité consommée par les infrastructures numériques et ses usages représente aujourd’hui près de 10% de la consommation globale mondiale ! Et ce chiffre ne devrait pas baisser de sitôt…

En effet, le volume de données échangées et stockées ne cesse de croître, et notre quotidien est de plus en plus dépendant des appareils électroniques… Nous consommons le numérique partout et tout le temps. Dans le monde, plus de quatre milliards de personnes passent plus de cinq heures sur Internet chaque jour ! Il ne fait donc aucun doute que la suffisance numérique est un enjeu crucial.

Éteindre les chargeurs lorsqu’ils ne sont pas utilisés, se désabonner des newsletters que nous ne lisons plus, rationaliser notre utilisation de l’e-mail… Nous connaissons tous les pratiques éco-responsables et prenons progressivement conscience de la nécessité du numérique responsable.

En réduisant ses impressions

Une autre approche consiste à réduire la nécessité pour le personnel d’imprimer des documents, en améliorant les expériences en ligne. Les outils internes, s’ils sont mal conçus, orienteront les gens vers des alternatives au papier. Des formulaires de demande de vacances, à titre d’exemple, sont imprimés par centaines chaque année dans la plupart des bureaux, uniquement pour être lus par les RH, saisis dans une base de données et éliminés. Le Green IT c’est aussi par exemple faire un investissement ponctuel dans un outil en ligne bien conçu, éventuellement intégré à l’intranet existant, permettra à terme de réaliser d’importantes économies, et la même chose peut facilement s’appliquer aux services destinés aux clients.

microsoft

Windows 11 : tout ce que vous devez savoir

Le prochain système d’exploitation de Microsoft propose une multitude de nouvelles fonctionnalités. Microsoft a annoncé que la prochaine version de Windows s’appellera Windows 11 et sera d’ici les vacances 2021 (mais peut-être pas pour les mises à niveau). Au cours des prochaines semaines et des prochains mois, les Windows Insiders pourront essayer toutes les nouvelles fonctionnalités qui participeront de la transformation digitale des entreprises et des particuliers, et nous en apprendrons tous davantage sur ce qui nous attend. Voici tout ce que vous devez savoir sur Windows 11 dès maintenant.

 

 

Les initiés peuvent prévisualiser Windows 11 dès maintenant

 

Si vous êtes inscrit en tant que Windows Insider, vous devriez pouvoir télécharger un aperçu de Windows 11 dès maintenant, selon Microsoft. Microsoft dit que toute personne dans les canaux Dev ou Beta sera éligible pour obtenir les builds Windows 11 Insider, même si leur matériel ne répond pas à toutes les exigences du système.

Pour vous inscrire ou modifier votre chaîne dans Windows Insider, accédez à Paramètres-> Mise à jour et sécurité-> Programme Windows Insider.

 

 

Date de lancement : octobre pour les uns, 2022 pour les autres

 

Lors de sa conférence de presse initiale, Microsoft a déclaré que Windows 11 serait disponible d’ici les « vacances 2021 », ce qui, en théorie, pourrait signifier n’importe quand entre octobre et décembre. Cependant, la société a maintenant fortement laissé entendre que le système d’exploitation serait lancé le 20 octobre, montrant cela comme une date spéciale dans plusieurs exemples de captures d’écran du système d’exploitation et d’autres documents de presse.

Cependant, il semble que la date de lancement initiale sera pour les systèmes préchargés et pas nécessairement pour les utilisateurs qui ont Windows 10 pour obtenir une mise à niveau. Une publication Twitter du compte officiel Windows a déclaré que les utilisateurs ne bénéficieraient pas de mises à niveau gratuites avant 2022.

 

 

Mise à jour gratuite vers Windows 11 depuis Windows 10

 

Comme Windows 10 auparavant, Windows 11 sera une mise à niveau gratuite pour tous ceux qui possèdent une version antérieure récente de Windows et le bon matériel. La société répertorie certaines exigences minimales (voir ci-dessous) et il n’est pas clair si le nouveau système d’exploitation s’installera si votre ordinateur ne les satisfait pas toutes.

 

 

Des exigences plus élevées pourraient en laisser de côté

 

Selon le blog de Microsoft, la configuration minimale requise est :

Processeur : 1 GHz ou plus rapide avec 2 cœurs ou plus sur un processeur 64 bits.
4 Go de RAM
64 Go de stockage
BIOS UEFI avec démarrage sécurisé
TPM 2.0
Écran de 9 pouces ou plus avec une résolution de 720p
Connectivité Internet et compte MS. Aucune installation hors ligne.
GPU compatible avec DirectX 12
Celles-ci dépassent les exigences système de Windows 10 à plusieurs égards. Microsoft les répertorie comme CPU 1 GHz (mais pas dual core ou 64 bits), seulement 1 ou 2 Go de RAM, seulement 16 à 20 Go d’espace de stockage et un GPU capable de DirectX 9 avec une résolution minimale de 800 x 600.

L’exigence TPM 2.0 pourrait exclure de nombreux utilisateurs , en particulier ceux qui possèdent des PC fabriqués à la maison. Toutes les cartes mères ne sont pas livrées avec un module TPM intégré, bien que certaines cartes mères puissent être mises à niveau avec un module TPM que vous pouvez acheter après coup. De nombreux systèmes ont TPM à bord, mais il est désactivé, vous devrez donc l’activer dans votre BIOS.

Il s’avère également que Microsoft prévoit de publier des versions non-TPM de Windows 11 pour les pays qui ne prennent pas en charge ou ont interdit le TPM, notamment la Russie et la Chine. Le fait que Microsoft puisse faire cela remet vraiment en question si TPM 2.0 doit être une exigence stricte pour quiconque.

Mais attendez, cela devient plus compliqué, car même si la liste des spécifications de Microsoft mentionne un processeur à 1 GHz, 64 bits et 2 cœurs comme minimum, la société dispose également d’une liste de processeurs et de processeurs pris en charge qui sont Intel de 7e génération ou 1er La génération AMD Ryzen ou inférieure n’y figure pas (plus de détails ci-dessous).

Microsoft a également publié une liste encore plus détaillée des exigences de Windows 11, qui mentionne certaines exigences matérielles pour les OEM qui construisent des PC Windows 11.

 

 

Même les processeurs assez récents peuvent ne pas fonctionner

 

Microsoft a également fortement laissé entendre que même les ordinateurs dotés de TPM 2.0 et d’un démarrage sécurisé, mais plus anciens qu’un processeur Intel 8th Gen Core ou AMD Ryzen 2000 ne seront pas pris en charge dans la version finale (pour les versions préliminaires, le matériel plus ancien devrait fonctionner) . La société a publié des listes de compatibilité des processeurs AMD et Intel qui omettent tout ce qui est plus ancien que ces générations.

Les séries Intel 7th Gen Core et AMD Ryzen 1000 sont toutes deux sorties en 2017 et sont toujours activement fabriquées et vendues. Par exemple, le propre Surface Studio 2 de Microsoft contient une puce Core de 7e génération et se vend à plus de 3 000 $.

Toutefois, dans une récente mise à jour (28 juin 2021), Microsoft vient d’annoncer son intention de « tester » les processeurs Intel de 7e génération et les puces AMD Ryzen 1 pour voir s’ils peuvent bien exécuter Windows 11. Si tel est le cas, il les ajoutera à la liste de compatibilité. On ne sait pas encore si la société envisage de tester des puces plus anciennes que cela.

 

 

Nouveau menu Démarrer

Le nouveau menu Démarrer de Windows apparaît par défaut au milieu de l’écran, mais vous pouvez modifier un paramètre pour le faire apparaître sur la gauche. Fini les tuiles dynamiques, remplacées par des icônes simples et colorées.

Selon notre partenaire Microsoft, le menu utilise « le cloud » pour vous aider car il affiche les applications / documents recommandés, quel que soit l’appareil sur lequel vous travailliez auparavant. À titre d’exemple, Carmen Zlateff, directrice partenaire de l’expérience utilisateur Windows de Microsoft, a montré comment un document qu’elle consultait sur son téléphone apparaissait dans le menu Démarrer de son PC.

Windows 11 propose également une nouvelle expérience de recherche, qui apparaît désormais dans une fenêtre séparée (plus de barre de recherche de texte). Il est également censé effectuer des recherches sur tous les appareils et services, ainsi qu’utiliser la recherche Bing pour le Web.

 

 

Teams intégré à Windows

 

L’icône Teams sera sur la barre des tâches et vous pourrez l’utiliser pour passer des appels à toute autre personne qui utilise Teams sur n’importe quel appareil, y compris les appareils Android et iOS. Vous pourrez également envoyer et recevoir des messages SMS depuis la barre des tâches.

Le fil d’actualité s’adapte à vous, essayant d’apporter les fils que vous voulez, en fonction de vos préférences. Il existe également une fonctionnalité qui vous permet de donner un pourboire à certains créateurs de contenu.

 

 

Applications Android à venir sur Windows 11

 

Vous pourrez lancer des applications Android directement dans Windows et les trouver dans le magasin Microsoft via le propre magasin d’applications d’Amazon. Vous pourrez également télécharger des applications Android , bien que vous ne puissiez pas les obtenir sur le Play Store de Google.

Windows utilisera la technologie Bridge d’Intel, un post-compilateur d’exécution, pour permettre aux applications Android de s’exécuter de manière native et d’être traitées comme n’importe quelle autre application Windows que vous pouvez accrocher, épingler pour démarrer, etc. Panay a démontré cette fonctionnalité en exécutant TikTok.

Oui, cette technologie fonctionnera à la fois sur les processeurs AMD et Intel. Intel écrit que « la technologie Intel Bridge est un post-compilateur d’exécution qui permet aux applications de s’exécuter de manière native sur des appareils basés sur x86, y compris l’exécution de ces applications sur Windows. Plus important encore, lors d’une diffusion ultérieure, le responsable de la plate-forme de développement de Microsoft, Kevin Gallo, a confirmé que ce « sous-système Android pour Linux » fonctionnerait sur les deux marques de processeur.

 

 

PC compatibles Windows 11

 

Préparez-vous pour le blitz marketing. Microsoft dit que les PC « prêts pour Windows 11 » arrivent. Considérant que les exigences matérielles sont si faibles que pratiquement n’importe quel nouveau PC peut y répondre, cela ressemble plus à un battage publicitaire qu’à des informations utiles.

Notre partenaire Dell a notamment déjà communiqué une mise à jour indiquant que la totalité ou la grande majorité de leur offre récente est compatible avec Windows 11. Qu’il suffise de dire que si votre PC a moins de 4 Go de RAM et un processeur inférieur à 1 GHz, Windows 10 ne fonctionne probablement pas très bien pour vous non plus. Cependant, nous ne savons pas si tous ces ordinateurs sont livrés avec des modules TPM 2.0 sur leurs cartes mères.